MARINE GAUTREAU
AVOCAT AU BARREAU DE BORDEAUX
Maître Marine Gautreau est avocat au barreau de Bordeaux depuis 2016.
Elle est diplômée d’un Master II en droit pénal de l’Université de Bordeaux, et se consacre principalement à la défense pénale et à la réparation du préjudice corporel.
En matière pénale, le cabinet intervient à tous les stades de la procédure pénale et saura vous conseiller et assurer la défense de vos intérêts aussi bien en matière contraventionnelle, correctionnelle et criminelle.
Elle s’est imposée dans cette matière par sa maitrise des procédures et des rouages de l’institution judiciaire.
Le cabinet a également développé une solide expérience en matière disciplinaire pour la défense des professionnels de santé auxquels une faute disciplinaire est reprochée, mais également des particuliers victimes.
En matière de réparation du préjudice corporel (accident de la circulation, erreur médicale…), Maître Marine Gautreau vous accompagne dès le stade amiable maitrisant la phase de négociation avec les assureurs, mais également au stade de l’expertise judiciaire, et devant toutes les juridictions pouvant être amenées à connaître le contentieux de la réparation du préjudice corporel.
N’hésitez pas à contacter le cabinet pour toute question ou pour obtenir un conseil juridique personnalisé.
URGENCES – 24H/7J
06 79 55 16 96
DOMAINES D’INTERVENTION
DROIT
PÉNAL
PRÉJUDICE
CORPOREL
AVOCAT EN DROIT PÉNAL RÉACTIF ET DISPONIBLE 24H/7J
GARDE À VUE
MISE EN EXAMEN
DÉTENTION
COMPARUTION IMMÉDIATE
URGENCES PÉNALES
En tant qu’avocat expérimenté en droit pénal, Maître Marine Gautreau est en mesure de vous fournir une assistance juridique précieuse et efficace lors de toute urgence pénale.
De jour, comme de nuit, elle se rendra disponible pour venir assurer la défense de vos intérêts si votre liberté est en jeu.
Placé en garde à vue, Maître Gautreau, dès que son intervention est sollicitée, se rendra rapidement à vos côtés dans les locaux où vous serez retenu. Vous la rencontrerez à l’occasion d’un premier entretien d’une durée maximum de 30 minutes comme le prévoit le Code de procédure pénale.
Présenté au Procureur en vue d’une comparution immédiate, ou au juge d’instruction en vue d’une mise en examen, sans passer par la case liberté, elle se rendra immédiatement dans le Tribunal où vous êtes retenu pour venir à votre rencontre.
Elle est joignable sur son portable par vous, ou votre famille, en cas d’urgence, 7 jours/7 et 24h/24.
URGENCES PÉNALES
En tant qu’avocat expérimenté en droit pénal, Maître Marine Gautreau est en mesure de vous fournir une assistance juridique précieuse et efficace lors de toute urgence pénale.
De jour, comme de nuit, elle se rendra disponible pour venir assurer la défense de vos intérêts si votre liberté est en jeu.
Placé en garde à vue, Maître Gautreau, dès que son intervention est sollicitée, se rendra rapidement à vos côtés dans les locaux où vous serez retenu. Vous la rencontrerez à l’occasion d’un premier entretien d’une durée maximum de 30 minutes comme le prévoit le Code de procédure pénale.
Présenté au Procureur en vue d’une comparution immédiate, ou au juge d’instruction en vue d’une mise en examen, sans passer par la case liberté, elle se rendra immédiatement dans le Tribunal où vous êtes retenu pour venir à votre rencontre.
Elle est joignable sur son portable par vous, ou votre famille, en cas d’urgence, 7 jours/7 et 24h/24.
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VOTRE AVOCAT EN DROIT PÉNAL
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MAÎTRE GAUTREAU RÉPOND À VOS QUESTIONS FRÉQUENTES
- Trois mois pour injure ou diffamation (un an en cas de racisme, sexisme ou homophobie);
- Un an pour les contraventions;
- Six ans pour les délits;
- Vingt ans pour les crimes;
La personne concernée a un délai de six mois à partir de la date où la décision de non-lieu, d’acquittement ou de relaxe est devenue définitive pour déposer cette demande.
Les décisions du premier président de la cour d’appel peuvent être contestées devant une commission nationale de réparation des détentions dans les dix jours suivants leur notification (conformément à l’article 149-3 du Code de Procédure Pénale).
Le processus se divise en deux étapes :
- Étape 1 : le Procureur présente une peine à la personne poursuivie, qui est assistée de son Avocat. Ce dernier peut donner son avis et proposer des ajustements à la peine suggérée. Si la proposition de peine est rejetée, la personne poursuivie sera convoquée ultérieurement devant le Tribunal Correctionnel. Si la proposition est acceptée, la deuxième étape peut débuter.
- Étape 2 : la personne poursuivie, assistée de son Avocat, comparaît devant un Juge en audience publique, qui homologue la peine si elle lui paraît adéquate et proportionnée au dossier, à la personnalité de l’auteur des faits et à sa situation. Si, en revanche, le Juge refuse de l’homologuer, la personne poursuivie sera ultérieurement convoquée devant le Tribunal correctionnel pour être jugée.
Il est obligatoire pour l’auteur des faits d’être assisté d’un Avocat dans le cadre d’une CRPC, afin de bénéficier de conseils sur la peine proposée par le Procureur de la République.
Dans le but d’obtenir une compensation, les victimes de dommages graves survenus lors d’une intervention médicale ont désormais la possibilité de choisir une solution amiable.
Les CCI ont été instaurées par la loi Kouchner du 4 mars 2002 pour indemniser les victimes d’accidents médicaux graves. Il est important de souligner que l’acte dommageable doit avoir été commis après le 5 septembre 2001.
Notre cabinet est disponible pour vous aider à préparer et déposer votre dossier auprès de la CCI, et pour vous accompagner tout au long de la procédure.
MAÎTRE GAUTREAU RÉPOND À VOS QUESTIONS FRÉQUENTES
- Trois mois pour injure ou diffamation (un an en cas de racisme, sexisme ou homophobie);
- Un an pour les contraventions;
- Six ans pour les délits;
- Vingt ans pour les crimes;
Le cabinet reste à votre disposition pour vous expliquer en détail le point de départ du délai de prescription qui court en principe à compter de la commission de l’infraction, mais qui peut être reporté pour certaines infractions et dans des cas particuliers.
La personne concernée a un délai de six mois à partir de la date où la décision de non-lieu, d’acquittement ou de relaxe est devenue définitive pour déposer cette demande.
Les décisions du premier président de la cour d’appel peuvent être contestées devant une commission nationale de réparation des détentions dans les dix jours suivants leur notification (conformément à l’article 149-3 du Code de Procédure Pénale).
- Étape 1 : le Procureur présente une peine à la personne poursuivie, qui est assistée de son Avocat. Ce dernier peut donner son avis et proposer des ajustements à la peine suggérée. Si la proposition de peine est rejetée, la personne poursuivie sera convoquée ultérieurement devant le Tribunal Correctionnel. Si la proposition est acceptée, la deuxième étape peut débuter.
- Étape 2 : la personne poursuivie, assistée de son Avocat, comparaît devant un Juge en audience publique, qui homologue la peine si elle lui paraît adéquate et proportionnée au dossier, à la personnalité de l’auteur des faits et à sa situation. Si, en revanche, le Juge refuse de l’homologuer, la personne poursuivie sera ultérieurement convoquée devant le Tribunal correctionnel pour être jugée.
Il est obligatoire pour l’auteur des faits d’être assisté d’un Avocat dans le cadre d’une CRPC, afin de bénéficier de conseils sur la peine proposée par le Procureur de la République.
La loi n°85-677 du 5 juillet 1985 tendant à l’amélioration de la situation des victimes d’accidents de la circulation et à l’accélération des procédures d’indemnisation, dite « loi Badinter », a créé un régime spécial d’indemnisation des victimes d’accident de circulation avec pour objectif de faciliter et d’accélérer l’indemnisation des victimes de ces types d’accidents, en les protégeant particulièrement telles les victimes non conductrices et notamment les jeunes victimes et les victimes âgées ainsi qu’handicapées.
Dans le but d’obtenir une compensation, les victimes de dommages graves survenus lors d’une intervention médicale ont désormais la possibilité de choisir une solution amiable.
Les CCI ont été instaurées par la loi Kouchner du 4 mars 2002 pour indemniser les victimes d’accidents médicaux graves. Il est important de souligner que l’acte dommageable doit avoir été commis après le 5 septembre 2001.
Notre cabinet est disponible pour vous aider à préparer et déposer votre dossier auprès de la CCI, et pour vous accompagner tout au long de la procédure.
L’ONIAM, Office national d’indemnisation des accidents médicaux, a pour mission de fournir les moyens nécessaires au fonctionnement des CCI, d’indemniser les victimes d’accidents médicaux graves non fautifs aux conséquences anormales, d’infections nosocomiales graves, et de dommages causés sans faute par une activité de recherche biomédicale, au titre de la solidarité nationale. L’ONIAM peut aussi intervenir en remplacement des compagnies d’assurance pour l’indemnisation des victimes en cas de refus ou de silence de leur part.
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